L'enquête s'envole dans un éternuement

Depuis 1993, la police allemande traquait à grande échelle une mystérieuse criminelle impliquée dans au moins trois meurtres, dont celui d'une policière. La trace ADN de ce « fantôme » introuvable depuis 16 ans avait entre autres été retrouvée sur des lieux de cambriolages, sur une seringue d'héroïne ou encore sur un paquet de gâteaux. Et bien que les rares témoignages sur  l'assassin évoquaient un homme, la police criminelle avait de son côté la certitude de par l'empreinte génétique d'être confrontée à une femme, dont la mise en place du profil se heurtait cependant à des incohérences de plus au plus fortes au fil des années.

Malgré ces incohérences et les témoignages, le chef de l'office criminel du Bade-Wurtemberg (Allemagne) l'affirme :  « Nous cherchions une femme et nous l'avons trouvé ». Une femme oui, mais pas vraiment la criminelle ! En effet, l'celle qui avait laissé sa trace ADN sur les différents objets utilisés comme base de l'enquête n'était autre... qu'une employée de l'entreprise bavaroise chargée d'emballer   les bâtonnets d'ADN utilisés par la police. Selon les enquêteurs, un simple éternuement aurait pu provoquer la contamination de tout un stock. Et par là même, réduire à néant seize année d'investigation !

 

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