En bref : la politique française en émoi

- Nicolas Sarkozy buvait la coupe mardi soir lors de la soirée des vingt ans  du Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA), se félicitant intérieurement, nul n’en doute, de sa main mise totale sur France Télévisions.

 

- Martine Aubry parle beaucoup, mais ne dit rien : après un contre-plan de relance raillé par la droite, une motion de censure qui n’aurait jamais été acceptée par la majorité, après s’être remise de la blessure qu’elle s’est causée à l’œil avec un  crayon, elle a déclaré hier vouloir que le président revoit sa politique. La tête dans les étoiles.

 

- Pierre Péan marque un coup de pub non négligeable en accusant Bernard Kouchner, dans Le Monde selon K., de lucratives activités dans le domaine de la santé en Afrique. Heureux David Pujadas qui a pu recevoir, hier sur France 2, les foudres d’un Kouchner qui se déclarait pourtant « serein » en début d’interview.

 

- Julien Coupat est toujours emprisonné, dans l’affaire de sabotage des lignes TGV, sans preuve, alors que tous les autres ont été libérés. Les mouvements de grève s’intensifient, montrant, encore une fois, le malaise social, et particulièrement dans les universités où enseignants-chercheurs et étudiants semblent marcher côte à côte – pourquoi n’évoque-t-on jamais les personnels d’universités, personne ne s’est posé la question. Le taux de chômage est au plus haut, avec plus de 45 000 nouveaux demandeurs d'emplois en décembre 2008. Pendant ce temps, Sarko boit la coupe, Martine parle beaucoup et Kouchner s’émeut.

 

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